Samedi 6 septembre journée de mobilisation
Après avoir occupé et semé les terres de Marienia, l’heure de la récolte est arrivée !
- 10h : Rassemblement et assemblée : dernières infos, passage des consignes
- 10h30 : récolte des patates (4 tonnes) et vente solidaire
- 12h : prises de parole et apéritif animé
Apporter un seau, des gants, un baso berri
Pour défendre les terres de Marienia toujours menacées, la mobilisation est plus que jamais nécessaire !
Nous sommes tous et toutes des défenseur.es de la terre nourricière
Mobilisons-nous pour le procès du mardi 9 septembre (13h devant le tribunal de Bayonne)
3 défenseurs de la terre nourricière seront jugés à Bayonne suite à une action collective de protestation lors du Conseil municipal de Cambo le 10 avril 2024, protestation face au refus du maire de Cambo de tout dialogue sur le dossier Marienia. On essaie de leur faire porter le chapeau de prétendues violences à la fin de ladite action ainsi que de la dégradation du parquet de la salle municipale. Rendez-vous est donné à 13h pour leur manifester un soutien massif.
Un nouveau compromis de vente a été signé ! C’est une opportunité à ne pas laisser passer pour arrêter le projet !
En juillet 2025 un nouveau compromis de vente a été signé entre les co-propriétaires (indivision Salagoity- Colbert) et Bouygues immobilier pour une surface de 3,76 Ha à 2 620 000 euros. Il vient remplacer un premier compromis signé en 2021 et qui prenait fin en avril dernier, avec une surface identique mais un nouveau prix à la baisse de 453 000 euros.
La vente définitive à Bouygues n’a donc pas encore eu lieu, ce qui est une bonne nouvelle. La signature de ce nouveau compromis de vente ouvre une période de deux mois durant laquelle la Communauté d’agglomération Pays Basque (CAPB) peut exercer son droit de préemption et ainsi empêcher la vente. Nous demandons donc que la CAPB prenne ses responsabilités et utilise cette nouvelle opportunité que lui donne le droit.
La réflexion sur le PLU de Cambo a été engagée avant la création de la CAPB, qui l’a validée en 2019. De notre point de vue, la CAPB a commis une erreur en rendant ces terres constructibles à court terme. L’occasion lui est aujourd’hui donnée de réparer ce tort.


